Humeur

A la rue en pleine nuit dans Paris, partie 2





a la rue en pleine nuit dans Paris

 

 

Nous revoilà donc avec la suite de cette aventure Parisienne. Je sais que vous mourrez d’envie de savoir ce qui nous sommes arrivés, pourquoi nous étions à la rue en pleine nuit dans Paris. Je vous révèle tout, maintenant !

 

On va voir Noctilienne pour lui en parler. « J’ai pas d’argent », bah croyez-moi j’ai pas fais la deuxième erreur de lui dire que je lui avançais l’argent. Donc on lui demande si elle veut qu’on rentre avec elle, elle nous dit que non. Ok très bien. On va pour sortir du RER et là elle nous hurle dessus « MAIS VOUS ALLEZ OU?? » Pas eu le temps de répondre que les portes se sont refermées, mais wesh elle savait où on allait puisque 3 minutes avant on lui avait parlé.
Nous allons donc dans un bar à tapas près de chez Hibat où on passe une très bonne soirée avec beaucoup de fou rires. (« Depuis tout à l’heure on partage une assiette de tapas mais .. tu t’appelles comment en fait? » ).
Il est plus d’1h du matin quand nous décidons de partir et nous commençons à appeler Noctilienne comme quoi on arrivait, mais pas de réponses, rien. Tout le monde nous accompagne à pied  jusqu’à son studio car il n’y avait plus de métro. On sonne à l’interphone, personne ne répond. Par chance on c’est rendu compte que la porte était ouverte, donc nous y allons. On frappe doucement pour pas trop réveiller les voisins. Personne ne répond. On frappe bien, personne. On sonne, toujours rien. On l’appelle à plusieurs reprise, son téléphone est éteint. Ok, on reste calme. On comprend un peu ce qui nous arrive, mais on est tellement fatigué que la situation nous fait rire. On essaye de lui faire croire qu’on va appeler les pompiers, le serruriers (qu’on a essayé d’appelé d’ailleurs) mais on est toujours sur le pallier. A partir de ce moment ça devient la discothèque sur sa porte et sa sonnette qu’on a usé jusqu’au sang. Ca fait plus d’une heure qu’on est dehors, nos affaires sont à l’intérieurs, on a juste envie de les récupérer et se casser de là. On fait clairement un bordel pas possible sur son pallier en plein milieu de la nuit. La plus déchaînée était Laureen et elle était clairement déter à l’afficher devant ses voisins.

Voisins qu’on a d’ailleurs réveillé et quand on leur a expliqué la situation, ils n’étaient même pas surpris. Cassosland chez la meuf en fait. Il est presque 3h quand d’un coup elle se décide de nous ouvrir et de vite repartir se coucher comme un bébé en criant « éteignez la lumière!!! »
Je suis rentrée dans l’appart en furie avec Mycka pour récupérer nos affaires, en faisant bien attention à lui marcher dessus et à l’insulter de tous les noms. Une fois dehors elle est sortie en pleurant pour s’excuser en nous racontant 5000 bobards ( « je vous ai pas entendu » « mon téléphone bug » « mon téléphone était en charge en mode avion » « mon téléphone était en silencieux » bref change de téléphone meuf). Nous repartons donc vers chez Hibat. Il est 4h du matin, on se retrouve en pleine nuit à la rue dans Paris. Nous cherchons une solution avec Mycka, car même si Hibat voulait nous héberger pour certaines raisons ce n’était pas possible et aussi par il lui manquait de la place pour héberger 2 personnes de plus. On a prix un taxi, appelé des hôtels, mais en pleine période de Japan Expo, impossible de trouver quelque chose qui ne dépassait pas les 100€ la nuit. Hibat fini par nous dire de revenir et qu’on allait crécher chez elle. Ce qu’il faut savoir qu’on moment où on marchait et galérait avec nos valises à travers paris à 4h du mat, la Noctilienne nous envoyait des messages style « prenait tel et tel bus Noctalien (vous comprenez le pseudo maintenant?) » . Genre tu nous fous dehors mais en contre-partie tu nous aides? Puis elle nous envoyé des messages sans queue ni tête qui nous faisait hurler de rire sur le chemin.
On est chez Hibat, il est 5h passé de mémoire. On c’est retrouvé à 3 sur un lit et demi, dont Myriam qui n’a même pas dormi je crois, et Mycka qui dormait presque à même le sol. La nuit fut dur et courte.
Cependant, avec la précipitation, nous avons oubliez des affaires chez elle. Et elle nous devait de l’argent aussi. Le lendemain on lui dit qu’à tel et tel heure on sera chez elle pour récupérer tout ça, mais madame fait sa difficile. Elle n’est pas là à cette heure, elle ne veut pas qu’on vienne « en bande », tout un tas de conneries. On arrive chez elle au moment voulu, encore une fois la porte de l’immeuble est ouverte. Elle n’est pas là. C’est pas grave on l’attend. Mais là on commence à l’attendre BEAUCOUP. Des voisins nous demandent ce qu’il se passe. Aucune surprise encore une fois quand on leur explique. On a même le droit à des « bonnes chances ». Laureen notre grande gymnaste décide d’essayer de se faufiler de l’extérieur vers son balcon et qu’avec un peu de chance, la fenêtre serait ouverte. Oui c’est complètement interdit par la loi, c’est entrer par effraction, mais on s’en balec. Mission échouée malheureusement. Nous partons manger parce qu’on crevait un peu la dalle, quand on reçoit un message comme quoi elle va rentrer. Ok super. Quelle fut pas la surprise de voir qu’elle sortait de chez elle. Et pas seule en plus, avec une nana et un mec. Donc elle nous demande de pas venir « en bande » mais elle ramène sa chasse gardée. Depuis le début la co*****e était là en fait. On s’embrouille un peu, elle nous rend les affaires, nous donne un chèque (qu’est-ce qu’elle nous aura fait chier avec ses chèques putain) et veut même nous rendre les « courses » qu’on a fait. Bon croyez-moi que son poivron et sa salade je lui ai claqué à la gueule.
Nous lui faisons nos adieux et nous partons de notre côté. Depuis ce jour nous n’avons plus jamais était en contact mais mon dieu qu’on rigole à chaque fois qu’on se remémore cet épisode de Paris qui fut un peu incroyable mais vrai.

 

Et voilà la fin de cette story time ! J’espère qu’elle vous aura fait rire également. Je pense que je me souviendrais à vie de ma première et dernière Japan Expo !

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5 responses to “A la rue en pleine nuit dans Paris, partie 2

  1. Ahahah j’imaginais bien une fin comme ça.
    Ça devait quand même être bien marrant malgré les circonstances.
    Heureusement qu’Hibat c’est la meilleure.

  2. J’ai lu hier et je commente maintenant.
    Non mais elle est complètement frappadingue la meuf ! Je sais pas ce qui se passe dans sa tête ou ce qu’elle consomme, mais c’est du lourd !!
    Heureusement quand même que ton amie a pu vous héberger … — » Non mais ils sont tarés les gens.
    Le chèque c’était pas un toc j’espère ?

    1. Non mais à mon avis elle était légèrement autiste … enfin il y avait tout qui faisait d’elle une autiste mdrr
      Non non le chèque a été encaissé heureusement x)

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